Spécial Stade Rennais
Biennale d'art contemporain
Hausse des prix, baisse du pouvoir d'achat... Comment faites-vous ?
Jusqu'à l'été, seulement deux piscines ouvertes à Rennes pour tous les nageurs
Le chantier du multiplexe Gaumont avance !
Des enseignants retraités appelés en remplacement, qu'en pensez-vous ?
Rennes Musique, la fin d'une institution
Jenifer
Vos plus belles photos du printemps
Rennes - Toulouse en images !
- Galeries photos -
Webcam




Le lancement de la nouvelle C5 donne un surcroît d'activité à la Barre-Thomas, qui fabrique notamment les joints d'étanchéité. : Archive Ouest-FranceC'est un paradoxe. Après avoir licencié ou incité au départ près de 292 salariés dans le cadre de son second plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), la société des Polymères de la Barre-Thomas va recruter une trentaine d'intérimaires. L'annonce en a été faite hier matin lors d'un comité d'entreprise ordinaire.
« Nous devons actuellement faire face à un accroissement de notre activité, confirme Damien Baudry, numéro deux de la Barre-Thomas. Notamment pour fournir des pièces de la nouvelle C5 qui monte en cadence. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour nous. Traditionnellement, dans l'automobile, les mois de mai, juin et juillet sont toujours synonymes de forte activité. » Ce renfort en main-d'oeuvre serait donc a priori limité dans le temps.
Pour Jean-Michel Guérin, secrétaire du comité d'entreprise, cette annonce, pose quand même quelques questions. « Notre direction sait très bien que cette période de l'année représente toujours un surcroît d'activité. Alors pourquoi avoir fixé le terme du PSE à la fin avril et ne pas l'avoir retardé pour permettre à des salariés de continuer à travailler ? »
En clair, pourquoi encore avoir licencié ces dernières semaines sachant que la main-d'oeuvre allait manquer ? « Nous ne remettons pas en cause le bien fondé du PSE, répond Damien Baudry. C'était un moment très difficile à vivre pour les salariés et nous ne voulions pas le prolonger plus que nécessaire. »
Préserver les investissements
Mais pour le secrétaire du comité d'entreprise, « la Barre-Thomas, malgré une situation financière assainie, porte toujours les stigmates d'une société en cours de redressement. Où l'on parle de qualité mais surtout de rentabilité. Où les investissements se réduisent sous couvert de plans d'économies et de réduction des coûts. Où l'emploi précaire va redevenir une des variables d'ajustement. »
Pour les syndicats, pas question de précariser. Priorité doit être donné aux salariés licenciés qui avaient signé une clause de réembauchage. Une possibilité que confirme la direction mais qui semble illusoire. Est-ce qu'un salarié licencié aura envie de revenir travailler seulement pour deux à trois mois seulement ?
Autre annonce importante lors du comité d'entreprise : la venue de représentants de l'actionnaire Silver Point le mercredi 14 mai. « Il s'agit d'une visite pour faire le point sur la situation financière et éventuellement redéfinir le budget 2008. Nos résultats de ces premiers mois sont très en dessous de nos prévisions », précise Damien Baudry. Où l'on reparle de la possibilité de revoir les investissements à la baisse. « Mais une entreprise qui n'investit pas est une entreprise qui meurt, prévient Jean-Michel Guérin. Il en va du maintien de l'activité sur le site de Rennes, de la pérennité de la Barre Thomas et de ses 1 310 emplois. »
Samuel NOHRA.
Les Ateliers de Rennes ouvrent leurs portes
Profession : intérimaire de l'humanitaire
Éducation et fonction publique dans la rue
Des détenues tapent la balle avec un champion
Un week-end sur les pas de Jean-Paul II
Prouesse technique pour Nuit interceltique
Lucien Jeunesse semait la bonne humeur
Les jardins et parcs font parler d'eux
« La vie c'est aussi du théâtre »
L'OEil Électrique, la belle aventure s'achève
La cuisine du Pérou à la sauce hexagonale
Ils rendent le sourire aux enfants de Manille